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Le camp de l’Armée du Salut c’est un site d’une superficie totale de 450 000 pc, quelque 25 bâtiments et 460 pieds de plage sur le bord du Lac de l’Achigan. Photo Michel Brodeur

Camp de l’Armée du Salut: «C’est un joyau qu’on vient d’acquérir»  -Bruno Laroche

Les autorités de Saint-Hippolyte ont fait l’acquisition du camp de l’Armée du Salut, en bordure du Lac de l’Achigan, pour une somme de 3,2 M$.

Une résolution unanime en ce sens a été adoptée en assemblée publique mardi soir dernier.

La transaction est financée via une ponction de 1 159 600 $ dans le surplus accumulé et 2,2 M$ en règlement d’emprunt (taxes applicables et autres frais inclus).

L’évaluation de l’endroit s’établit à 3,7 M$.

«C’est un joyau qu’on vient d’acquérir»n’a pas manqué de commenter le maire Bruno Laroche à cette occasion.

Pour sa part, la conseillère Jennifer Ouellette a parlé d’«un héritage exceptionnel pour les générations futures».

Accès à l’eau

Le camp de l’Armée du Salut (le seul de l’organisme au Québec), fondé en 1933 (avec, notamment, une vocation de camp pour personnes démunies) c’est un site d’une superficie totale de 450 000 pc, quelque 25 bâtiments (bâtiments de services, dortoirs et chalets) et 460 pieds de plage sur le bord du Lac de l’Achigan.

«Beaucoup de citoyens n’ont pas accès à l’eau(dorénavant, ce sera possible)» souligne Bruno Laroche qui précise que «les gens de Saint-Hippolyte vont avoir accès à la plage et aux bâtiments».(Et au site) y compris, un terrain de basketball et une piste d’hébertisme.

Camps de jour

Qui plus est, les autorités hippolytoises envisagent y tenir éventuellement les camps de jour pour les jeunes (de quelque 90 enfants qui bénéficiaient des camps de jour au cours des dernières années, on pense que les installations pourraient en accueillir entre 125 et 150).

Il est aussi dans les plans d’installer dans un des bâtiments le département de sécurité communautaire créé en août 2020, dont la patrouille nautique.

En bon état

Justement, concernant l’état des bâtiments sur le site, Bruno Laroche relate que «beaucoup de rénovations(ont été réalisées) au fil des ans».

«Certains bâtiments seront démolis»dit-il, ajoutant que «nous pourrions en

hivernisé un ou deux».

Vocation

L’acquisition du camp de l’Armée du Salut survient quelques mois après celle du Mont Tyrol au coût de quelque 400 000 $.

Ce qui aux yeux du maire Larocque vient confirmer la vocation de «station maxi plein-air» de Saint-Hippolyte.

«J’en suis extrêmement fier. Notre énergie est contagieuse. On veut vraiment bien faire les choses» disait-il, lundi soir.

Préservation

C’est en novembre dernier que les pourparlers se sont amorcés en vue de la transaction.

«Nous avons pris contact avec les gens de l’Armée du Salut quand nous avons su qu’ils voulaient s’en(le camp) départir»de préciser M.Laroche.

Aspect non négligeable: en faisant l’acquisition du site, les élus de Saint-Hippolyte font en sorte de préserver sa vocation et le mettre à l’abri d’un quelconque développement domiciliaire.

En raison de son ampleur, la transaction est sujette à l’approbation du ministère des Affaires municipales et de l’Habitation.

 

 

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