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Une vue du complexe d’hospitalisation rapide de l’hôpital de Saint-Eustache. L’usager est préparé pour son intervention à même une chambre munie d’une civière, explique-t-on. Photo CISSS des Laurentides

De hauts taux de délestage : «Nous travaillons à une reprise graduelle des activités de chirurgie»-Direction du CISSS

Le délestage dans les hôpitaux représente un élément à considérer dans un éventuel déconfinement plus important que celui qui a pris effet lundi dernier.

À cet égard, on apprenait jeudi matin dernier dans un reportage de La Presse+ que la région des Laurentides se classe (selon des chiffres fournis par le ministre de la Santé et des Services sociaux) au deuxième rang au Québec (au premier rang, à 56 %, à égalité avec la région de Lanaudière, si on enlève l’apport des cliniques privées) pour ce qui est du délestage d’opérations (interventions chirurgicales).

Saint-Jérôme et Saint-Eustache

Nous avons voulu connaître la situation dans les deux plus importants hôpitaux de la région; soient l’hôpital régional de Saint-Jérôme et l’hôpital de Saint-Eustache.

«Présentement, le taux de délestage dans les Laurentides est de 50 %, calcul qui exclut les interventions en endoscopie dont le pourcentage de délestage est de 20 %. Le taux de délestage pour l’Hôpital régional de Saint-Jérôme est actuellement de 42 % alors que pour l’Hôpital de Saint-Eustache, le taux est de 49 %» a répondu, jeudi dernier, à la question du Journal Infos Laurentides,  Dominique Gauthier, agente d’information,

pour l’équipe du Service des relations médias, relations publiques et à la communauté du Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) des Laurentides.

Par contre, selon Mme Gauthier, il y a de l’espoir pour que les choses s’améliorent un tant soit peu.

«Nous avons à cœur la santé de la population et souhaitons ardemment la reprise des activités régulières dès que possible. Cependant, malgré la baisse de nouveaux cas de COVID-19 dans la communauté et dans nos hôpitaux, la pression demeure forte sur le personnel qui y travaille et la contribution du personnel délesté est encore nécessaire»a-t-elle souligné d’une part.

Pour poursuivre que «néanmoins, nous travaillons à une reprise graduelle des activités de chirurgie qui se concrétisera dès les prochains jours. Ainsi, nous estimons que, d’ici la mi-février, cette reprise graduelle permettra de diminuer le pourcentage des activités délestées à un peu moins de 40 % dans la région. Cette diminution se poursuivra ensuite selon la stabilisation de la pandémie».

Et encore: «il est important de noter que les interventions urgentes et certaines chirurgies semi-urgentes, notamment les cas de cancer, n’ont jamais cessé. L’évaluation de chaque dossier et la priorisation de chacun des cas sont faites par une équipe de spécialistes selon la codification proposée par le MSSS».

Hospitalisation rapide   

Une partie de la solution passerait, par le complexe d’hospitalisation rapide (celui de l’hôpital de Saint-Eustache a été inauguré récemment, mais pour celui de l’hôpital de Saint-Jérôme, les délais s’allongent) et des transferts dans des cliniques privées.

«Soulignons que l’ouverture récente du complexe d’hospitalisation rapide à l’Hôpital de Saint-Eustache et de nouvelles ententes avec des cliniques médicales spécialisées pour le transfert de chirurgies permettront également de contribuer à une reprise progressive des activités de chirurgie»nous en dit Dominique Gauthier.

 

 

 

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