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De gauche à droite sur la photo: Benoit Charette, Claudine Bouchard, d’Hydro-Québec, Marc Bédard, président fondateur de la Compagnie Électrique Lion, Sylvie D’Amours et Pierre Fitzgibbon. Photo Michel Brodeur

Des investissements de 15,8 M$ financés à 50 % par Québec: Lion produira des camions urbains électriques

La Compagnie Électrique Lion de Saint-Jérôme a lancé vendredi dernier, avec des partenaires, un projet d’intégration d’équipements et de technologies sur des véhicules lourds 100 % électriques.
On parle d’un investissement de 15,8 M$, financé à hauteur de 50 % par le gouvernement du Québec (7,9 M$), et qui permettra de développer, au Québec, les seuls véhicules lourds électriques de spécialité parfaitement intégrés à ce jour.
On parle ici d’une nouvelle génération d’ambulances et différents types de camions urbains de spécialité entièrement électriques (et offrant une autonomie de 400 km), tels que le camion de collecte et le camion nacelle.
Outre Lion, on note la participation au projet de Demers manufacturier d’ambulances, Posi+ Technologies, Fourgons TRANSIT, Boivin Évolution, Systèmes PRAN et MAXIMETAL.
Cette union des forces, souligne-t-on, «marque ainsi la naissance d’une véritable filière québécoise du camionnage électrique urbain qui générera des retombées économiques significatives et contribuera à réduire considérablement les émissions de gaz à effet de serre de ce secteur d’activité».
Trois millions de tonnes de CO2
L’annonce de vendredi matin a été faite en présence, notamment, du ministre de l’Économie et de l’Innovation, Pierre Fitzgibbon, et de celui de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, Benoit Charette, de même que la ministre responsable de la région des Laurentides, Sylvie D’Amours.
Pour un, M. Fitzgibbon a souligné à cette occasion que «ce projet rejoint la vision de notre gouvernement d’électrifier l’économie québécoise, notamment le secteur des transports, avec un objectif clair: celui de réduire nos émissions de gaz à effet de serre tout en enrichissant notre économie».
Alors que son collègue Benoit Charette (qui a dit que des projets du genre, il en prendrait «n’importe quand») a tenu à préciser que «les véhicules lourds électriques, qui sont ciblés par le projet mobilisateur annoncé aujourd’hui, présentent un potentiel de réduction des émissions de gaz à effet de serre au Québec et à l’étranger totalisant près de 3 millions de tonnes de CO2 sur un horizon de dix ans après le début de la commercialisation. Il s’agit d’une contribution importante à l’atteinte de notre objectif collectif visant à améliorer l’empreinte environnementale du Québec, entre autres dans le secteur des transports».
Des propos qui trouvent écho dans ceux des dirigeants de la Compagnie Électrique Lion qui ont tenu à avancer qu’«à terme, les investissements annoncés permettront de produire au Québec des véhicules lourds entièrement électriques, avec une réduction des coûts en énergie de 80 %, en maintenance de 60 %, et qui seront 10 % plus écologiques que les véhicules thermiques qui circulent actuellement dans nos villes».

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