- PUBLICITÉ -

Photo Maxime Labelle – C’est au sous-sol de ce bâtiment de la rue Blanchard, à Saint-Jérôme, que le feu aurait pris naissance.

Incendie à Saint-Jérôme: 10 personnes sans logement

Dix personnes se retrouvent ce dimanche matin sans logement à la suite d’un incendie survenu samedi soir sur la rue Blanchard, à Saint-Jérôme, et qui a nécessité l’intervention d’une trentaine de pompiers.

C’est vers 21 h qu’un appel a été logé pour signaler ce début d’incendie dans un bâtiment de deux étages, divisé au centre par une séparation coupe-feu, et comportant au total six logements, incluant celui au sous-sol. À leur arrivée, les pompiers du Service de sécurité incendie de la Ville de Saint-Jérôme ont constaté un embrasement généralisé sur les balcons à l’arrière du bâtiment, de même que la présence d’un véhicule en feu. Déjà, l’évacuation des résidents du bâtiment avait été effectuée par les policiers.

Aidés de leurs collègues de Mirabel, appelés en renfort, les sapeurs ont été en mesure de rabattre les flammes avant qu’elles n’atteignent le toit et ainsi éviter le pire. L’eau et la fumée ont malgré tout endommagé de façon «importante » les trois logements qui se trouvaient du côté gauche du bâtiment en flamme. Les pompiers sont finalement repartis des lieux vers 1 h le matin, une fois la situation complètement maîtrisée.

Un appareil de chauffage d’appoint en cause?

Comme l’explique Welley Bigras Jr, chef aux opérations pour le Service de sécurité incendie de la Ville de Saint-Jérôme, le début d’incendie aurait pris son origine, selon les premières constatations, au sous-sol et se serait rapidement propagé aux étages supérieurs et à un véhicule qui était stationné à proximité. « C’est probablement un article de chauffage qui se trouvait sur le balcon qui aurait causé cet incendie, mais cela reste à être déterminé », d’indiquer à votre hebdo Infos Laurentides, M. Bigras.

Celui-ci tient à rappeler que lors de temps froids qui avoisinent, comme c’était le cas samedi soir, les – 20oC, il est important d’utiliser des appareils de chauffage d’appoint conformes, non modifiés, et de les positionner à distance raisonnable de tout matériel qui pourrait être combustible.

« On parle ici d’appareils dotés de détecteurs de mouvements, d’un interrupteur automatique ou d’une minuterie. En fait, quand il n’est pas possible de superviser l’appareil, la règle, c’est de le fermer tout simplement », de conseiller très fortement M. Bigras.

La dernière édition

- PUBLICITÉ -
Top