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Le CSSL veut faire entendre la voix des Laurentides

Photo Marie Pier Lafleur – Sébastien Tardif, directeur général du Centre de services scolaire des Laurentides, souhaite maintenir une collaboration constructive avec le nouveau ministre de l’Éducation nationale afin de répondre aux réalités du territoire.

Le CSSL veut faire entendre la voix des Laurentides

Publié le 02/11/2026

Le Centre de services scolaire des Laurentides (CSSL) souhaite faire valoir les réalités de son territoire auprès du nouveau ministre de l’Éducation nationale, Joël Arseneau.

Au lendemain de sa nomination, l’organisation mise sur le dialogue avec Québec pour contribuer aux décisions qui façonneront l’avenir du réseau scolaire.

Dans un communiqué publié le 22 octobre, le CSSL accueille favorablement l’arrivée de celui qui possède plus de 20 ans d’expérience en enseignement collégial. L’organisation estime que sa connaissance du milieu éducatif et des réalités vécues par le personnel enseignant constitue un atout pour la suite des travaux en éducation.

Au-delà des félicitations d’usage, le centre de services scolaire insiste sur sa volonté de participer aux réflexions à venir et de mettre son expertise au service des décisions ministérielles.

Une place pour les réalités régionales

Le CSSL souligne également l’importance accordée par le nouveau ministre à l’accessibilité à l’éducation et à l’égalité des chances. Ces principes, indique l’organisation, rejoignent directement sa mission éducative.

Le ministre a aussi exprimé le souhait d’engager une réflexion collective sur l’avenir de l’éducation et de mettre en place des solutions durables pour favoriser la réussite des élèves. Le CSSL dit accueillir ces orientations avec intérêt.

Pour Sébastien Tardif, directeur général du centre de services scolaire, la connaissance du terrain doit faire partie des échanges avec le ministère.

« Nous saluons la nomination de monsieur Arseneau, dont l’expérience en enseignement constitue un atout pour la poursuite des travaux en éducation. Nous souhaitons mettre à profit notre expertise et notre connaissance des réalités de notre territoire pour maintenir une collaboration constructive avec lui. Ensemble, nous partageons un objectif commun, celui d’offrir à chaque élève les meilleures conditions pour apprendre, s’épanouir et réussir », souligne-t-il.

Cette volonté de collaboration s’inscrit dans un objectif plus large : poursuivre le développement d’une offre éducative de qualité, accessible et adaptée aux besoins de la communauté desservie par le CSSL.

Des intentions aux décisions

La nomination du nouveau ministre ouvre une période au cours de laquelle les orientations annoncées devront se traduire en actions concrètes pour le réseau scolaire. Pour les organisations régionales, les échanges avec Québec représentent notamment une occasion de faire connaître les particularités de leurs établissements et les besoins de leurs communautés.

Son communiqué ne précise toutefois pas de demandes particulières adressées au nouveau ministre ni de mesures régionales dont il souhaite prioritairement la mise en œuvre.

Les prochaines étapes permettront de voir comment cette volonté de concertation prendra forme et quelles orientations le ministère privilégiera pour soutenir la réussite des élèves.