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Les membres de la FIQ-SPSL ont manifesté, le 28 mars dernier, devant les bureaux de la Direction des ressources humaines du CISSS des Laurentides, rue Durand, à Saint-Jérôme Photo Mychel Lapointe

Manifestation des infirmières: le CISSS des Laurentides réagit

Les membres du Syndicat des professionnelles en soins des Laurentides (FIQ-SPSL) ont manifesté devant les bureaux de la Direction des ressources humaines du CISSS des Laurentides, le 28 mars, pour dénoncer les propositions de l’employeur pour éradiquer le temps supplémentaire (TS) et le temps supplémentaire obligatoire (TSO).

Infos Laurentidesen a d’ailleurs fait état dans son édition du 3 avril dernier.

Réactions du CISSS

À cet égard, au CISSS des Laurentides, Thaïs Dubé de l’équipe des communications, a indiqué qu’une rencontre entre Nancy Bédard, présidente de la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec – FIQ, et Mario Cianci, directeur des ressources humaines du CISSS des Laurentides, avait eu lieu et qu’à cette occasion, M. Cianci aurait réitéré que la stabilité des postes est un enjeu primordial pour l’organisation.

«D’ailleurs, d’expliquer Mme Dubé, le CISSS des Laurentides offre présentement à l’affichage plus de 126 postes à temps complet sur des quarts stables de jour, soir ou de nuit et 98 postes qui incluent de la rotation sur deux quarts de travail».

C’est donc un total de 224 postes à temps complet qui sont disponibles et qui, estime la direction du CISSS, «auront pour effet d’améliorer les conditions de pratique des professionnels en soins infirmiers».

«Il est important de noter que le tout constitue une première étape en vue d’améliorer la stabilité du personnel sur des postes à temps complet, diminuer le temps supplémentaire et cesser le temps supplémentaire obligatoire. À ce sujet, le CISSS des Laurentides rappelle que le recours au temps supplémentaire obligatoire n’est pas une pratique de gestion courante, ni valorisée», a conclu Thaïs Dubé.

 

 

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