- PUBLICITÉ -

Le ministre Boulet était notamment accompagné pour cette annonce du député de Saint-Jérôme, Youri Chassin. Photo Michel Brodeur

Quelque 104 étudiants impliqués: une formation faite sur mesure pour l’industrie

«C’est important, pour permettre à nos entreprises d’être performantes, que nos travailleurs et travailleuses soient bien qualifiés. Ça passe notamment par le développement des compétences», disait Jean Boulet, vendredi matin au Centre d’études professionnelles (CEP) de Saint-Jérôme.
Le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale annonçait à cette occasion l’attribution d’une aide financière de 1 825 462 $ afin de soutenir la formation de 104 travailleurs du secteur de l’automobile dans les régions des Laurentides et de Lanaudière.
Notons qu’une partie des sommes servira aussi au déploiement du programme de réparation et d’entretien de véhicules électriques.
Au terme des formations, 82 finissants obtiendront un diplôme d’études professionnelles en mécanique automobile et 22 autres décrocheront ce diplôme en conseil et vente de pièces d’équipements motorisés (deux spécialités qui connaissent du succès, depuis plusieurs années au CEP et présentent un excellent taux de diplomation et de placement).
Répondre à la demande
Soulignant que l’annonce faite vendredi matin va «permettre à 104 entreprises d’en profiter», le ministre Boulet y est allé d’une énumération qui prouve que la formation en question répond pleinement à un besoin.
«Le secteur des services automobiles au Québec, c’est 107 000 personnes à temps plein, 5 564 entreprises qui œuvrent dans le domaine de la réparation et l’entretien des véhicules automobiles et il y a 37 200 mécaniciens.»
N’empêche que, souligne M. Boulet, au cours d’un sondage mené par le Comité sectoriel de la main-d’œuvre du secteur automobile, 76,8 % des entreprises interrogées «sont encore confrontées à des problèmes de pénurie ou de rareté de main-d’œuvre».
Retenons à cet égard que «l’Association des véhicules automobiles mentionnait récemment que le nombre des véhicules automobiles est en constante augmentation et ça s’applique pour les véhicules électriques (on évaluerait retrouver quelque 65 000 véhicules électriques ou hybrides sur nos routes au Québec)», soulignait Jean Boulet, vendredi matin.
Accrocher et conserver
La formation reliée à la subvention annoncée est d’une durée de trois ans avec au moins le tiers en entreprise.
Pour Bernard Lavallée, directeur général Laurentides-Lanaudière du Comité paritaire de l’industrie de l’automobile, cette formation présente un double avantage.
«Les subventions permettent non seulement d’en attirer [de futurs travailleurs dans le domaine], mais aussi d’en conserver…», note-t-il.

La dernière édition

Section Concours

- PUBLICITÉ -
Top