Comme 80 % de celui-ci se trouve dans la municipalité, le plan guidera les interventions liées à la conservation des milieux naturels, à la qualité de l’eau, aux bandes riveraines, aux espèces exotiques envahissantes et aux inondations.
Le bassin couvre 2 474 hectares et comprend environ 45 kilomètres de cours d’eau, 40 plans d’eau et 90 milieux humides couvrant près de 116 hectares. La Ville vise notamment à protéger, restaurer ou créer au moins 10 % d’aires protégées et à consolider les corridors écologiques, dont 322 hectares ont été identifiés.
Les mesures comprennent aussi la réduction de l’apport de chlorures, une meilleure infiltration et rétention des eaux pluviales grâce à des solutions comme les jardins de pluie, la végétalisation des bandes riveraines, la lutte contre l’érosion et l’amélioration des connaissances sur les zones inondables. Chaque action est assortie d’un indicateur, d’un échéancier, de responsables, de partenaires, d’une estimation des ressources nécessaires et d’un niveau de priorité.
Élaboré avec l’Organisme de bassin versant de la rivière du Nord, le plan s’appuie sur des données scientifiques, la caractérisation du territoire, des entrevues et une consultation citoyenne. « Nous avons maintenant 31 actions concrètes, des objectifs mesurables et un échéancier pour guider nos décisions jusqu’en 2031 », souligne Luc Martel, maire de Saint-Sauveur.

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