- PUBLICITÉ -

«Je pense qu’on devrait débattre d’idées, avant tout, et j’espère que c’est ça qu’on va pouvoir faire…», opine Rhéal Fortin. Photo Claude Cormier

Sylvie Fréchette et Rhéal Fortin: gagneraient-ils à se connaître?

Sylvie Fréchette et Rhéal Fortin gagneraient-ils à se connaître mutuellement?

La question se pose relativement à la candidate du Parti conservateur du Canada et le député bloquiste sortant du comté de Rivière-du-Nord qui s’affrontent (en plus des autres candidats annoncés, dont la représentante du Parti libéral du Canada, Florence Gagnon) dans le cadre du scrutin fédéral du 21 octobre prochain.

«C’estune athlète qui s’implique dans la communauté.C’est une médaillée d’or olympique.Je n’en ai pas [de médaille d’or]. Je n’en aurai jamais, de toute évidence. J’ai beaucoup d’admiration pour ses exploits sportifs. Pour le reste, je ne la connais pas du tout…», a répondu Rhéal Fortin au représentant d’Infos Laurentides qui l’interrogeait, il y a une quinzaine de jours, sur la confrontation qui se dessine.

Et les idées…

Et M. Fortin de reprendre: «Elle a dit qu’elle ne m’avait jamais vu. Je confirme. Moi non plus je ne l’ai jamais vue. J’imagine que la rencontrerai. Qu’on aura des débats.»

Car, à ses yeux, «ça devrait être ça, une campagne électorale. Je trouve cela un peu “platte” que ça se transforme en guerre. Qui met la première pancarte? Qui a la plus belle “bette”? Je pense qu’on devrait débattre d’idées, avant tout, et j’espère que c’est ça qu’on va pouvoir faire. J’ai bien hâte d’entendre Mme Fréchette nous parler du programme conservateur. Je ne suis pas d’accord avec le programme conservateur. Je pense donc que ça va être intéressant».

 

La dernière édition

Section concours

- PUBLICITÉ -
Top