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Marc Bédard, président-fondateur de la Compagnie électrique Lion.

Un investissement de 185 M$:« Une excellente nouvelle pour Saint-Jérôme»-Youri Chassin

Saint-Jérôme aura son usine d’assemblage de batteries de la compagnie Lion.

On parle d’un investissement global de 185 M$ et la création de 135 emplois lorsque la construction de l’usine (sur un terrain offert par la ville, face au cimetière) sera terminée, en 2023. Il est aussi prévu que 150 emplois supplémentaires soient créés à plus long terme.

Meilleur contrôle

La nouvelle a été annoncée officiellement lundi matin à Montréal par le premier ministre du Canada, Justin Trudeau, et le premier ministre du Québec, François Legault. Les deux paliers de gouvernements investissent près de 100 millions de dollars, à parts égales, pour une usine d’assemblage de blocs-batteries hautement automatisée.

Pour l’annonce, Messieurs Trudeau et Legault étaient accompagnés du ministre de l’Innovation, des Sciences et de l’Industrie, François-Philippe Champagne, du ministre de l’Économie et de l’Innovation, Pierre Fitzgibbon, et de Marc Bédard, le président fondateur de Lion Électrique.

Bien évidemment, les blocs-batteries assemblés à la nouvelle usine seront destinés aux véhicules de Lion Électrique.

Selon ce qu’il a été permis d’apprendre «cet investissement stratégique lui permettra d’améliorer sa structure de coûts et de mieux contrôler le design et la forme de ses batteries, ce qui la rendra plus compétitive sur le marché des véhicules lourds électriques».

On dit qu’à terme, l’entreprise pourrait ainsi augmenter le volume de sa production de véhicules (Lion emploie actuellement quelque 500 personnes à son usine de Saint-Jérôme et on prévoit que ça pourrait aller jusqu’à 1 300 employés).

Élément intéressant, Lion Électrique sera le premier constructeur canadien de véhicules moyens et lourds à se doter d’installations de fabrication de blocs-batteries automatisés, à la fine pointe de la technologie.

Recherche et développement

«L’entreprise établira aussi un centre d’innovation axé sur la recherche et le développement au sein de son usine de fabrication, ce qui lui permettra de mettre à l’essai et de perfectionner des produits en vue d’utilisations futures, comme des batteries pour des véhicules d’urgence tels que des ambulances. L’entreprise y testera des innovations issues de la recherche et du développement, notamment la capacité d’entreposage d’énergie et le rendement des batteries. Les résultats rendront ces produits plus compétitifs sur le marché nord-américain»a-t-on annoncé.

« C’est grâce à des entreprises commeLion Électriqueque nous accélérons notre transition vers une économie résiliente, compétitive et axée sur la croissance propre»a dit, à cette occasion, Justin Trudeau.

Bon côté de l’histoire

Les propos du premier ministre du Canada trouvent d’ailleurs écho dans ceux de François Legault pour qui «avec Lion, et plusieurs autres entreprises, le Québec est en train de se bâtir une expertise en transport électrique. C’est une preuve de plus qu’on a le savoir-faire pour produire des batteries. Notre gouvernement est prêt à investir pour positionner le Québec du bon côté de l’histoire en économie. Nous sommes prêts à prendre des risques pour que nos entreprises deviennent des champions dans des secteurs porteurs. Nous sommes en train de bâtir une nouvelle économie encore plus performante; une nouvelle économie où le Québec sera un leader. L’économie d’un Québec plus vert, plus prospère et surtout, plus fier».

Alors que pour Marc Bédard« Lion est un joueur important de l’écosystème québécois et canadien en électrification des transports. Cette usine permettra à Lion d’intégrer un élément fondamental de la chaîne d’approvisionnement de nos véhicules électriques. Grâce aux prêts des gouvernements fédéral et provincial, nous pourrons désormais fabriquer au Canada ce que nous importions auparavant. Lion, le Québec et le Canada y gagneront, tant sur le plan économique qu’environnemental, au grand bénéfice des générations à venir. »

Chassin

Par ailleurs, la nouvelle, on le comprendra, réjouit au plus haut point le député de Saint-Jérôme, Youri Chassin, qui parle d’«une «excellente nouvelle pour Saint-Jérôme».

Ce qui est vrai sur le plan économique au niveau de l’investissement majeur, mais aussi (de par les conditions rattachées à l’aide du gouvernement du Québec) fait en sorte que la Compagnie Lion Électrique est à Saint-Jérôme pour y rester.

Si bien que, comme se plait à le dire M.Chassin, la perspective d’emploi pour les jeunes (et aussi les plus âgés) est intéressante dans un domaine de haute technologie.

 

 

 

 

 

 

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