C’est ainsi que des organismes comme Tourisme Laurentides se sont rejoints à la Cabane à Tuque, une cabane à sucre qui propose un menu entièrement végétarien, fait avec des produits frais et maison. Également producteur de sirop d’érable biologique, Simon Meloche Goulet a construit lui-même sa cabane à sucre aux abords de sa maison.
Une cabane à sucre 100 % locale et végétalienne
Au cœur de l’événement, la Cabane à Tuque propose une expérience revisitée du temps des sucres. L’établissement, décrit comme « gourmand, 100 % local et végétalien », met de l’avant des produits issus du territoire et des richesses comestibles de la forêt.
Les médias ont eu l’occasion de rencontrer Simon Meloche Goulet, qui cultive et cuisine le terroir à échelle humaine.
Le menu est composé de soupe aux pois, tourtière au millet, légumes et champignons, temp’œuf aux légumes, saucisses végétaliennes, fèves au « pas de lard », patates rissolées, oreilles de bouddha, suivies de crêpes de sarrasin et épeautre accompagnées d’une compote de fruits, pouding chômeur d’amasake et bleuets, ainsi que des breuvages et d’une boisson au Chaga de la forêt laurentienne. Un menu revisité de la traditionnelle cuisine de cabane à sucre, où l’on consomme régulièrement du porc. Pour M. Meloche Goulet, cette démarche s’inscrit dans une volonté d’utiliser les forestibles des Laurentides, autour d’un bon repas confortable.
« Quand les gens viennent découvrir la cabane à sucre, je leur suggère d’amener des plats pour emporter », dit-il en soulignant la gourmandise de ses plats.
Une production à échelle humaine
La Cabane à Tuque exploite environ 500 érables et ne commercialise pas ses produits en grandes surfaces, pour maintenir une consommation limitée à son commerce. « On parle de 300 à 400 mL par arbre de sève d’érable par année. Si on est chanceux, on peut en avoir jusqu’à 1 l », explique-t-il, en évoquant les réalités de la production acéricole.
Certifiée biologique, l’entreprise accepte une production plus modeste afin de respecter des pratiques rigoureuses. « Quand on parle de productions bios, ça veut dire aucun pesticide sur les fils (où passent les écureuils) ou encore aucun trou percé pouvant nuire à la santé de l’arbre », précise l’entrepreneur.
L’établissement propose plutôt trois services de quatre plats par jour, préparés à partir d’ingrédients locaux et faits maison. Fort de 20 ans d’expérience, Simon Meloche Goulet souhaite poursuivre sa mission : offrir un endroit chaleureux où l’on découvre les secrets des Laurentides, dans son assiette.

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