L’artiste y réunit des pièces réalisées par assemblage et collage, où le corps humain se fond dans son environnement naturel.
Inspirée par les migrations montréalaises vers les Laurentides, Candelon Morel puise dans des savoir-faire traditionnellement associés aux femmes — cueillette, récupération et couture — pour composer, à la manière des courtepointes, des corps hybrides où êtres vivants et objets coexistent sans hiérarchie.
La démarche s’inscrit dans une perspective écoféministe et interroge la place du corps, de la nature et du travail manuel dans nos sociétés. Par des jeux de formes, de couleurs et de textures, les œuvres évoquent la transformation constante du vivant et notre rapport au milieu naturel.
Cette approche prolonge les procédés de collage et de recyclage déjà présents dans ses travaux antérieurs, dont «Île 1», œuvre qui fait partie de la collection de la Ville de Mont-Laurier.

MOTS-CLÉS
Mont-Tremblant
Nathalie Candelon Morel
Écoféminisme
Salle Alphonse-Desjardins