Une partie de son tournage s’est déroulée dans un chalet de Morin-Heights, dans les Laurentides. Produite par Productions J sous la direction de Julie Snyder et réalisée par Myriam Verreault et Anick Lemay, la série suit Agathe, qui reçoit un diagnostic de cancer la veille de ses 45 ans.
Comme pour la majorité des productions qui choisissent la région, l’équipe du « Gouffre lumineux » a été accompagnée par Film Laurentides. Selon Marie-Josée Pilon, directrice de l’organisme, la demande est arrivée en juillet 2025 par l’entremise d’une directrice de repérage membre de l’AQTIS 514 IATSE, à la recherche d’un chalet modeste et confortable au bord de l’eau. Film Laurentides a puisé dans sa banque d’images pour proposer plusieurs options, un service qu’il offre depuis sa fondation en 1997.
Selon le bilan 2025 de l’organisme, 36 productions ont tourné dans les Laurentides l’an dernier, indique son président, Éric Pelletier, également directeur général de la MRC d’Argenteuil. Parmi elles, la téléréalité « Aller simple » (Sphère Média) et la compétition « Épique » (Zone 3), tournées en partie à Morin-Heights, ainsi que « The Last Frontier », série d’Apple TV+ dont certaines scènes servant à recréer les paysages de l’Alaska ont été tournées à Arundel et à Oka.
Les Laurentides, tantôt nommées, tantôt secrètes
Certaines productions nomment explicitement la région à l’écran, comme « Épique », qui identifie le Mont-Blanc dans ses épisodes. D’autres préfèrent la garder secrète : « Aller simple » situe son action dans une municipalité fictive, tandis que « The Last Frontier » utilise les paysages laurentiens pour représenter l’Alaska, sans jamais nommer le Québec. Selon Mme Pilon, Film Laurentides encourage les productions à identifier la région lorsque c’est possible, un geste qui contribue directement à sa notoriété comme destination de tournage.
D’autres tournages en vue
Film Laurentides annonce déjà plusieurs tournages dans le secteur de Saint-Sauveur, sans pouvoir en révéler le contenu. L’organisme mentionne aussi des activités de repérage à Mont-Tremblant, à Nominingue et à Kiamika, un tournage complété à Oka, ainsi que le retour d’une troisième saison de « Réal débarque », animée par Réal Béland, à Saint-Sauveur. Le long métrage « Éléo et Nova », réalisé par Jérémy Comte pour Max Films, se tournera sur trois saisons dans la région, s’ajoutant aux productions qui choisissent les Laurentides comme lieu de tournage.

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