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Emmanuelle Gouin va perfectionner son art à l’Alberta Ballet School. Photo Marianne Pelletier

Une Sophienne à Calgary: un pas de plus pour Emmanuelle Gouin

La Sophienne Emmanuelle Gouin a amorcé l’expérience de sa vie le 2 septembre dernier, alors qu’elle a quitté la région pour aller entreprendre une formation en ballet classique à l’Alberta Ballet School, de Calgary.

N’entre pas qui veut à la prestigieuse institution qui se veut une des quatre plus importantes écoles de ballet au Canada.

Sports-études

Avant d’y être admise, Emmanuelle (18 ans) a été repérée par les gens de l’Alberta Ballet School au moment d’un stage de cinq semaines au Cuizon Ballet Center, en Californie.

Elle a participé par la suite à un stage à l’institution albertaine où elle était évaluée et scrutée à la loupe par les spécialistes.

Ce qui l’attend à Calgary, c’est rien de moins que 40 heures par semaine intensives (de 8 h à 17 h, cinq jours par semaine) au cours desquelles elle perfectionnera son art sous la direction d’enseignants de haut niveau.

Le fait qu’Emmanuelle ait été acceptée à 18 ans est peu commun, puisque, règle générale, on recrute des athlètes (car l’entraînement en ballet classique requiert des aptitudes athlétiques indéniables) plus jeunes de quelques années.

Après des débuts à l’Académie Dansetout de Saint-Jérôme, Emmanuelle Gouin a poursuivi sa formation (au cours des dernières années) au programme sports-études en danse, dispensé par APEXX, à la polyvalente Saint-Jérôme.

Ajoutez à cela une formation de 30 heures par semaine à l’Académie Ballet, avec le réputé professeur Alexis Simoneau.

En mars, en plus d’une audition au Alberta Ballet School, la Sophienne en avait également passé une au Joffrey Ballet School, de New York.

Réévaluation annuelle

En outre, même si elle a été admise au Alberta Ballet School, Emmanuelle ne pourra prendre les choses à la légère.

Bien au contraire.

Si la formation s’échelonne normalement sur deux ou trois ans (dépendant de l’excellence démontré par l’artiste qui peut être recruté par une compagnie de ballet, en cours de parcours), chaque participant est évalué en février de chaque année pour voir s’il a bien progressé et est apte à poursuivre son apprentissage.

C’est sans compter que les coûts de la formation à l’Alberta Ballet School sont élevés et qu’Emmanuelle devra se trouver un emploi-étudiant sur place pour parvenir à défrayer la facture.

Heureusement, elle peut profiter d’une bourse offerte par l’Alberta Ballet School et d’un support financier de la municipalité de Sainte-Sophie.

Il est aussi possible pour le grand public de contribuer à une campagne de financement (détails sur la page Facebook d’Emmanuelle Gouin).

 

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