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Benoît Malric, de la FCCQ, a orchestré l’événement à Saint-Jérôme vendredi matin dernier. Photo Mychel Lapointe

Avec Un emploi en sol québécois: des immigrants adopteront les Laurentides

«Vous allez faire une très belle vie chez nous…», a lancé Louise Gallant, vendredi matin dernier, aux travailleurs immigrants présents au Best Western de Saint-Jérôme.

Reste à savoir combien d’entre eux seront à même de vivre ce message d’espoir de la mairesse de Sainte-Sophie.

Ce matin-là, employeurs et travailleurs de différentes origines participaient à une séance de jumelage dans le cadre du programme Un emploi en sol québécoisde la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) qui parcourt le Québec, et ce, depuis l’année dernière.

«Devant les conclusions positives de la première phase, l’appui financier du gouvernement, au montant de 3 M$ au total, a été confirmé pour les trois prochaines années. Huit régions du Québec bénéficieront cette fois du programme, qui met en lien des personnes immigrantes en recherche d’emploi de la région de Montréal avec des employeurs», a-t-il été permis d’apprendre.

Défis de main-d’œuvre

On l’aura compris, le programme vise avant tout à combler un besoin; tant à Montréal qu’en région.

«Un emploi en sol québécois permet à la FCCQ et à son réseau de chambres de commerce de soutenir les entreprises qui vivent des défis de main-d’œuvre et de contribuer à ce que les nouveaux arrivants puissent trouver un emploi qui correspond à leurs compétences et leurs aspirations», souligne Stéphane Forget, président-directeur général de la FCCQ.

Le programme a été initié par la FCCQ pour, souligne-t-on, répondre aux défis importants de chômage chez les personnes immigrantes et la pénurie de travailleurs dans les entreprises des régions, où se trouvent 55 % des besoins en emploi au Québec.

Du fait, la FCCQ organise (comme ce fut le cas à Saint-Jérôme vendredi) le déplacement des candidats afin qu’ils participent à des entrevues, soient informés sur la région et visitent les environs, de façon à promouvoir la vie dans la région visitée, le tout en collaboration avec une des chambres de commerce de son réseau (celle du Saint-Jérôme métropolitain dans le cas qui nous intéresse).

«En mettant les employeurs en lien avec les travailleurs candidats à l’immigration en amont de leur arrivée, on favorisera un maillage qui permettra à ces derniers d’entrer au pays avec un emploi en main, de s’installer aussitôt dans leur région d’accueil et de commencer rapidement, grâce au travail, leur processus d’intégration et, si besoin est, leur apprentissage du français. Une formule gagnante pour tous», d’ajouter M. Forget.

 

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