On prend un produit, on regarde d’où il vient et, lorsque le choix existe, on peut décider de prendre celui d’ici.
Même chose au restaurant. Derrière un plat peuvent se retrouver des légumes cultivés au Québec, une viande provenant d’un producteur de la province, un fromage d’ici ou encore un produit transformé par une entreprise québécoise.
C’est essentiellement le principe derrière la campagne Le Québec dans mon assiette : identifier les produits québécois, les mettre en évidence et permettre aux consommateurs de les choisir plus facilement.
Les entreprises qui participent à la campagne s’engagent d’ailleurs à mettre de l’avant au moins trois produits provenant du Québec dans leur commerce, leur établissement ou leur offre alimentaire.
Pas besoin de tout changer
Acheter québécois ne veut pas dire remplir son panier exclusivement de produits locaux. Pour plusieurs familles, le prix demeure évidemment un facteur important. Certains produits ne sont tout simplement pas cultivés ou fabriqués ici et, selon les saisons, l’offre change.
L’idée est plutôt de regarder ce qui est disponible.
Entre deux produits comparables, est-ce qu’il y en a un qui vient du Québec? Est-ce qu’une entreprise de la région fabrique quelque chose de similaire? Est-ce qu’un restaurateur travaille avec des producteurs locaux?
Ce sont de petites questions, mais elles permettent aussi de découvrir une offre qu’on ne remarque pas toujours.
Plus qu’un producteur
Un produit québécois ne fait pas vivre uniquement celui qui le cultive ou le fabrique.
Il faut le transformer, l’emballer, le transporter, le distribuer et le vendre. Dans certains cas, il se retrouvera ensuite entre les mains d’un restaurateur qui le cuisinera.
C’est pourquoi l’achat québécois a un effet qui dépasse le producteur lui-même. La campagne vise justement à soutenir les producteurs, transformateurs et fournisseurs d’ici, mais également à faire connaître les entreprises qui participent à cette chaîne.
Regarder avant de choisir
Au cours des prochaines semaines, Le Québec dans mon assiette permettra donc de présenter des entreprises et des produits d’ici.
Mais au bout du compte, le geste appartient au consommateur.
Pas besoin d’un grand engagement. Regarder la provenance avant de mettre un produit dans son panier constitue déjà un bon début.
Et lorsqu’un produit québécois répond à nos besoins et à notre budget, pourquoi pas celui-là?

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Achat local
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