Les deux femmes ont été interceptées dans un établissement licencié de la rue Morin. Libérées par la suite, elles devront comparaître au palais de justice de Saint-Jérôme à une date à déterminer. Des accusations liées aux stupéfiants pourraient être déposées.
Au cours de l’opération, les policiers ont saisi de la cocaïne ainsi qu’une somme d’argent. L’enquête, coordonnée par la division des enquêtes contre le crime organisé de la Rive-Nord, a été amorcée à la suite d’informations transmises par le public.
Des gestes isolés, selon la SQ
Selon le porte-parole de la SQ pour les régions de l’Outaouais et des Laurentides, Marc Tessier, rien n’indique pour le moment l’existence d’un réseau structuré derrière ces événements.
« Jusqu’à présent, rien ne relie toutes les interventions ensemble. Ce n’est pas impossible, mais il n’y a pas de preuve d’un réseau unique », explique-t-il.
Une enquête limitée par la confidentialité
Les autorités demeurent prudentes quant aux détails de l’enquête, plusieurs éléments ne pouvant être rendus publics à ce stade.
« Il y a des techniques qu’on ne peut pas dévoiler publiquement. Certaines informations font partie de la preuve et doivent être évaluées par un juge avant d’être rendues publiques », souligne Marc Tessier. « Plus d’informations seront disponibles lors des procès. »
Un phénomène toujours présent
Malgré la légalisation du cannabis, la SQ rappelle que le trafic de stupéfiants demeure une réalité persistante dans la région.
« Il y a toujours du trafic de stupéfiants, d’où la présence d’escouades et d’opérations. La légalisation du cannabis n’a pas arrêté le trafic ni la production illicite », indique le porte-parole.
L’opération s’inscrit dans le cadre du programme ACCES Cannabis. La SQ rappelle que toute information sur le trafic ou la production de drogues peut être transmise de manière confidentielle.

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