Les infractions reprochées auraient été commises entre 2008 et 2011 et impliqueraient cinq victimes, dont trois personnes mineures au moment des faits. Neuf chefs d’accusation additionnels ont été déposés à la suite des développements récents de l’enquête.
L’enquête visait d’abord des victimes dans l’est du Québec, mais les autorités croient maintenant que d’autres victimes pourraient se trouver ailleurs dans la province. Michel Drapeau doit comparaître au palais de justice de Rimouski dans les prochaines heures.
La structure GECS déployée
En raison du nombre de victimes identifiées, la structure de Gestion des enquêtes sur les crimes en série (GECS), coordonnée par la Sûreté du Québec, a été activée. C’est un mécanisme de commandement unifié dans lequel les services policiers québécois travaillent ensemble pour identifier rapidement les crimes commis par des prédateurs et procéder à leur arrestation.
Toute personne détenant de l’information pertinente est invitée à communiquer de façon confidentielle avec la Centrale de l’information criminelle de la Sûreté du Québec au 1 800 659-4264.

MOTS-CLÉS
Michel Drapeau
Infractions sexuelles
Sûreté du Québec