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Val-David – Un jardin collectif pour renforcer l’autonomie alimentaire

Photo courtoisie – Réunis autour des récoltes, les participants du projet partagent les fruits de leur travail, reflet d’un engagement commun envers l’autonomie alimentaire et la vie de quartier.

Val-David – Un jardin collectif pour renforcer l’autonomie alimentaire

Publié le 20/04/2026

À Val-David, la coopérative Cultiver Val-David met en place un jardin collectif au parc du secteur du lac Paquin, un projet d’agriculture de proximité qui vise à renforcer l’autonomie alimentaire tout en favorisant les liens sociaux au sein de la communauté.

Dans un contexte où les enjeux liés à la sécurité alimentaire et à la résilience des communautés prennent de plus en plus d’importance, cette initiative propose une approche collaborative du jardinage. Contrairement aux jardins communautaires traditionnels, l’ensemble de l’espace est cultivé collectivement par les participants, qui se réunissent chaque semaine pour entretenir les cultures, apprendre ensemble et partager les récoltes de façon équitable.

Encadrés par l’entreprise locale Croque Paysage, spécialisée en aménagement comestible, les participants développent des compétences en jardinage tout en créant des liens durables avec leur voisinage. Le projet comprend notamment la planification du site, la gestion des cultures, la production de plants biologiques ainsi qu’un accompagnement hebdomadaire.

Les méthodes utilisées, axées sur des pratiques écologiques et sans travail du sol, permettent de rendre le jardin à la fois productif et accessible. Les récoltes répondent aux besoins des participants et peuvent même générer des surplus, tout en favorisant une meilleure compréhension de la saisonnalité des aliments.

Au-delà de l’aspect nourricier, le projet contribue à améliorer le bien-être des participants, à renforcer les liens intergénérationnels et à encourager l’engagement citoyen. Soutenu par un financement municipal, il constitue un modèle adaptable à divers milieux, tels que les parcs, les écoles ou les résidences pour aînés.

Après une première année d’implantation, les participants sont progressivement formés afin d’assurer la gestion autonome du jardin, notamment en ce qui concerne la production des semis, l’arrosage et l’organisation des activités. Cette démarche vise à assurer la pérennité du projet et à favoriser une autonomie collective durable.