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Cendrine Browne a retrouvé sa place sur l’équipe nationale. Photo Facebook

De retour sur l’équipe nationale : « J’ai beaucoup grandi »-Cendrine Browne

À force de résilience et de persévérance, Cendrine Browne de Prévost a récupéré sa place  sur l’équipe nationale de ski de fond.

C’est non sans une grande joie que la principale intéressée a annoncé la nouvelle sur sa page Facebook la semaine dernière.

« À tous ceux qui retenaient leur souffle, je suis extrêmement fière de vous annoncer que j’entamerai la prochaine saison de ski sur l’équipe nationale!!! Oui, les deux dernières années ont été extrêmement difficiles, surtout moralement. Mais j’ai beaucoup grandi à travers toutes ces épreuves que j’ai dû surmonter. J’aurais pu tout lâcher; ça aurait été beaucoup plus facile que de continuer à me battre. Cependant, j’ai décidé de persévérer, de bûcher et à travers ce processus, j’ai appris que le ski ou d’être sur l’équipe nationale n’étaient pas les seules choses qui me définissaient. Je me suis retrouvée en tant que personne et j’ai appris à m’épanouir, entourée des gens qui croyaient en moi. Et c’est ça que je retiens de toute cette histoire.

Alors, merci à tous ceux qui se sont levés la nuit pour regarder mes courses en direct. Merci à ma famille et mon copain de m’avoir consolée et rassurée toutes les fois où j’ai pleuré. Merci à mon entraineur Louis d’avoir continué à se battre avec moi. Merci à tous pour vos mots d’encouragements et votre soutien continuel. Je n’aurais pas pu y arriver sans une communauté aussi géniale » exprime Cendrine.

Reconnaissante

Rappelons les faits.

En mai 2020, Nordiq Canada décide d’écarter la Prévostoise et deux autres membres de l’équipe nationale d’alors (Katherine Stewart-Jones et l’Albertaine Maya MacIsaac-Jones).

Cendrine Browne avait alors porté sa cause en appel.

Justement, Maya MacIsaac-Jonesa rendu hommage à sa coéquipière, la semaine dernière.  Elle aussi sur sa page Facebook.

« Je suis reconnaissante d’avoir eu Cendrine à mes côtés pendant de grandes courses, là pour parler des jours de colère et de frustration, et avec moi pour rire de tout quand nous ne savions pas quoi faire d’autre ».

Comme quoi, il y a des histoires qui dépassent les cadres du sport.

 

 

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