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« Je suis heureuse d’avoir été capable de m’accrocher dans la portion classique »  souligne Cendrine Browne.

Une 23e place aux Championnats du monde: « C’est vraiment bien ce que j’ai fait »  -Cendrine Browne

Cendrine Browne de Prévost a terminé 23e,samedi matin, lors de l’épreuve de skiathlon 15 km tenue dans le cadre des Championnats du monde de ski nordique présentés à Oberstdorfen Allemagne.

Elle a inscrit ainsi la meilleure performance canadienne en championnats du monde, depuis la 9eplace de Sarra Renner au 10 km style libre en 2009.

Le plus haut fait d’armes de Cendrine, jusque-là, en Championnats du monde,  était une 25eplace à Lahti (Finlande) au 30 km classique en 2017.

«Super contente»

Quelques heures après l’épreuve, elle se disait «super contente de ma course aujourd’hui!»

« Une 23e place aux Championnats du monde, ça se prend bien. Ce fut une course extrêmement éprouvante, du début à la fin. Il n’y avait aucun plat, seulement des montées et des descentes techniques» confiait-elle, samedi, à Skiplus.

Comme elle l’avait révélé au représentant du Journal Infos Laurentides, il y a trois semaines, la jeune athlète de 27 ans visait une place dans le Top 20.

Elle n’était pas loin de l’objectif.

«J’aurais aimé pousser la cadence en skate et percer le top 20, mais malheureusement j’étais assez fatiguée! Je me reprendrai» a-t-elle ajouté à Skiplus.

Rejointe en Allemagne par le Journal, dimanche en début d’après-midi, elle considérait que «c’est vraiment bien ce que j’ai fait. Je suis heureuse d’avoir été capable de m’accrocher dans la portion classique (pas vraiment sa spécialité).Ça m’encourage à continuer. Il s’agit juste de petits détails, parfois».

Trois autres épreuves

Après cette première épreuve aux Championnats du monde 2021, Cendrine Browne se préparait dimanche et lundi pour celle du 10km style libre départ individuel tenue mardi.

Rappelons que l’olympienne a obtenu son meilleur résultat dans une épreuve individuelle de Coupe du monde en se classant 23e du 10 kilomètres style libre à Falun, en Suède, en janvier dernier.

Invitée à l’épreuve de sprint par équipe, elle a décliné pour se préparer au 10km style libre. Elle sera, tout de même du relais 4X5 km et du 30 km classique, d’ici la fin de ces championnats.

Grandie

Par ailleurs, Cendrine Browne a toutes les raisons au monde de savourer ses récents succès aux Championnats du monde en Allemagne ainsi que lors des épreuves de Coupe du monde (depuis le début de la présente année) en Finlande et en Suède.

Car, il faut bien le dire, elle ne l’a pas eu facile depuis un an.

En mai, Nordiq Canada décide de l’écarter de l’équipe nationale.

Cendrine porte sa cause en appel et remporte une victoire partielle, alors qu’elle obtient une prolongation (le calendrier de compétition ayant été suspendu en raison de la pandémie de COVID-19) pour rencontrer les normes de qualification sur l’équipe nationale.

Pour y parvenir, il lui fallait enregistrer deux top 24 aux épreuves de Coupe du Monde et ainsi aller chercher le total de 22 points nécessaires à sa sélection (elle en comptait huit quand la saison a été suspendue).

Malheureusement la chose n’a pas été possible en janvier, alors que la porte était ouverte.

Néanmoins, Cendrine Browne en sort pas moins heureuse et grandie de l’expérience.

«Je suis vraiment fière d’avoir continué (à persévérer)» dit-elle, quand leJournal lui demande de faire un retour sur la dernière année. «Je fière d’avoir été celle qui ne s’est pas laissée écraser(par ceux qui ne croyaient plus en elle). J’en ressors grandie. C’est une (réussite) pour toute la vie(que personne ne pourra jamais lui enlever)».

Fondation

Là où les événements (exclusion de l’équipe nationale) font le plus mal, c’est au niveau du financement dont Cendrine est privée.

Fort heureusement, la semaine dernière la fondeuse a reçu un coup de pouce de la Fondation de l’athlète d’excellence du Québec (FAEQ) qui a octroyé une bourse de 4 000 $ (Soutien à la réussite académique et sportive) à celle qui poursuit (après avoir fréquenté le Cégep de Saint-Jérôme) des études au baccalauréat en intervention sportive et au certificat en communication publique à l’Université Lavalde Québec.

«Je suis heureuse de faire partie de la grande famille de la Fondation de l’excellence» souligne-t-elle.

 

 

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