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«Le dossier avance très bien et nous négocions au niveau des formules de compensation», souligne Stéphane Maher. Photo Claude Cormier  

Dossier de la police: Stéphane Maher souhaite des compensations

Les contribuables de Saint-Jérôme ont reçu la semaine dernière leur compte de taxes 2019 qui comporte, notamment, une taxe spéciale de 95 $ (par porte) pour le financement du service de police municipale (la surcharge apparaît sur le compte de taxes sous l’appellation «Tarif Police Non Subventionnée»).

Les tollés de protestation contre cette imposition supplémentaire ont monté d’un cran.

Tout comme lors de l’adoption du budget en décembre, on l’a senti, notamment dans un reportage diffusé sur les ondes de Radio-Canada la semaine dernière. Pour plusieurs propriétaires de maisons unifamiliales ou d’immeubles locatifs, locataires et gens d’affaires, la pilule passe mal.

Négociation à trois

Le maire Stéphane Maher est (c’est peu dire) bien conscient que cette taxe supplémentaire crée de l’insatisfaction.

Il dit travailler à ce que cette taxe spéciale ne soit que temporaire.

D’ailleurs, vendredi dernier, il participait au caucus des cités régionales de l’Union des municipalités du Québec (UMQ) et il a rencontré, la veille, ses homologues de Granby et Saint-Jean-sur-Richelieu qui vivent la même situation que Saint-Jérôme (laissées à elles-mêmes pour le financement de leur police municipale).

«Nous sommes en communication avec le cabinet de la ministre [Geneviève Guilbault, de la Sécurité publique]. La rencontre devrait se faire la semaine prochaine ou la semaine suivante. Le dossier avance très bien et nous négocions au niveau des formules de compensation», a-t-il commenté, vendredi, pour Infos Laurentidesqui l’interrogeait sur la question.

Chassin

Dans sa démarche, le maire Maher peut compter sur la collaboration du député de Saint-Jérôme, Youri Chassin, qui a déjà, en novembre dernier, exprimé que le financement de la police dans la capitale régionale des Laurentides représente «une injustice».

Sa collaboration au maire, dit-il au cours d’une conversation téléphonique avec Infos Laurentides, lui est acquise.

«Mon rôle est d’accompagner le maire Maher et la Ville de Saint-Jérôme dans ses démarches. Je ne doute pas que la ministre [Guilbault] sera ouverte à entendre les doléances de la Ville de Saint-Jérôme. [Il y a un certain temps déjà] j’ai pris le temps de regarder le dossier avec le maire. Ça chemine», de dire M. Chassin, soulignant qu’il mène aussi de son côté des démarches «en complémentarité» avec celles des autorités de la Ville de Saint-Jérôme, sans préciser lesquelles («je ne donnerai pas la recette de la potion magique», glisse-t-il au cours de la conversation).

«Y a-t-il espoir que ça se règle positivement à court ou à moyen terme?», lui avons-nous demandé.

«Je n’ai pas de réponse à donner pour l’instant. Nous sommes encore en cours de processus.»

 

 

 

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