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Dans le contexte, les itinérants peuvent compter sur l’apport du Book humanitaire qui a des installations à l’arrière de l’église Sainte-Paule. Photo Mychel Lapointe

Église Sainte-Paule : Saint-Jérôme procéderait à des correctifs

Depuis que les autorités de Saint-Jérôme ont transformé l’église Sainte-Paule (acquise officiellement en juin dernier) en refuge pour itinérants, les réactions sont partagées.

Si certains applaudissent l’initiative, d’autres dénoncent plusieurs méfaits aux alentours de la bâtisse et sur le terrain de baseball adjacent (bris, débuts d’incendie, gestes d’insalubrité et autres).

Certains voisins se plaignent également de vandalisme.

De manière précipitée

Interrogée sur la question par le Journal Infos Laurentides, jeudi dernier, la mairesse de Saint-Jérôme, Janice Bélair-Rolland, se dit consciente que des ajustements doivent être apportés.

« On est déjà en train de faire quelque chose »souligne, au cours d’une conversation téléphonique, Mme Bélair-Rolland qui plaide une question de contexte.

« On va se rappeler qu’il y a un an, il n’y avait aucun service (pour les itinérants, excluant ceux, malheureusement limités, offerts par certains organismes). Je trouve que c’est une belle initiative de notre administration d’avoir pu se retourner aussi rapidement pendant la COVID, pour trouver des solutions à cette problématique-là. C’est notre devoir. Mais ça s’est fait, évidemment, de manière très précipitée, il faut créer des nouvelles habitudes, il faut mettre en place de nouveaux processus ».

Interventions costaudes

À cet égard, Janice Bélair-Rolland parle de gestes concrets à court terme.

« C’est en branle. Il y a des actions là-dessus qui vont être faites. Il y a des interventions costaudes qui vont être faites pour cet été. Il va y avoir des nouveaux intervenants, des installations de clôtures. On est toujours en collaboration avec le service de police, avec le CISSS des Laurentides pour offrir des services les plus adéquats aux usagers, mais également assurer la sécurité de nos citoyens. On est très   conscient de la problématique que ça a occasionné. On a créé un filet social qui était nécessaire. Les gens saluent nos initiatives, mais, maintenant, il faut reconstruire les processus que la rapidité de nos actions ne nous a pas permis de mettre en place. On entend les citoyens » conclut-elle.

 

 

 

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