Son projet n’a pas de nom flamboyant, pas encore. Mais il a une âme. Elle crée des étuis, chouchous, tabliers, foulards pour chien, lingettes démaquillantes et autres petits produits cousus main. Ce n’est pas de la haute couture — c’est de la couture du cœur, fait pour durer, utile, jolie, et authentique.
Léanie n’a pas eu un moment de « déclic » entrepreneurial. C’est plutôt une immersion familiale dans l’univers des petites entreprises qui a éveillé sa fibre. Sa mère, entrepreneure, l’a inspirée à y croire. Et quand la passion pour la couture s’est installée, le lien s’est fait tout seul : « On va prendre de la couture, on va prendre de l’entrepreneuriat… et on va faire ça. »
Le QGDA, pour elle, a été une révélation : voir d’autres jeunes comme elle, entendre d’autres visions, recevoir des conseils… Tout ça a enrichi sa démarche. « Dans mes amis, je ne connais pas beaucoup de jeunes entrepreneurs. Là, j’ai pu développer un réseau. »
Quand on lui demande si elle est audacieuse, elle répond timidement : « Je dirais que oui. » Et elle a raison. Il faut du cran pour lancer son projet à 17 ans, sans objectif de profit démesuré, mais avec l’envie sincère de montrer son talent et de s’amuser à travers chaque création.
Son arme secrète ? La persévérance : « Je ne suis pas parti de grand-chose. J’ai ma machine à coudre dans ma chambre et c’est tout », dit-elle avec modestie. Elle ne veut pas devenir célèbre. Elle veut juste continuer à créer, à apprendre, à vendre un peu… sans jamais perdre le plaisir.
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