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Photo Françoise Le Guen - Mario St-Pierre, directeur adjoint du Service de la sécurité incendie de Saint-Jérôme.

L’an dernier, 1 200 personnes étaient présentes à la journée portes ouvertes qui se tenait lors de la semaine de la prévention des incendies.

Les pompiers, ces hommes du feu qui veillent sur nous

C’est sur le thème La prévention, c’est bon! C’est dans la cuisine que ça se passe!, que se sont déroulées, partout au Québec, les activités de la Semaine de la prévention des incendies du 8 au 14 octobre 2017. Une belle occasion pour la population de rencontrer leurs pompiers et de s’informer sur les dangers potentiels d’incendie liés aux feux de cuisson.

 

À Saint-Jérôme, cette année encore, l’activité principale était la journée portes ouvertes du samedi 14 octobre, de 10 h à 15 h. Entre autres au programme des démonstrations afin d’expliquer le métier de pompier, la visite d’une roulotte éducative de prévention des incendies dans laquelle les gens pouvaient mieux comprendre le fonctionnement des avertisseurs de fumée, s’informer sur les précautions à prendre près d’une cuisinière ou l’utilisation des extincteurs portatifs.

Un incendie sur trois débute dans la cuisine

La prévention est essentielle. Un incendie sur trois débute dans la cuisine, et près de la moitié sont dus à une distraction. Dans 82 % des cas, ce sont les appareils de cuisson (four, cuisinière, autres appareils) qui sont en cause. En date d’aujourd’hui, on répertorie huit feux de cuisine à Saint-Jérôme. Sur l’ensemble des interventions sur les bâtiments, les pompiers interviennent sur une quinzaine de feux de cuisson par année, soit le tiers des appels.

«Au cours de la semaine et le mois dernier, les pompiers ont effectué des visites et des exercices d’évacuation dans les écoles, les résidences de personnes âgées et centres de la petite enfance», nous explique Mario St-Pierre, directeur adjoint du Service de la sécurité incendie de Saint-Jérôme.

Ce dernier nous partage que parmi les questions les plus posées, on retrouve l’utilisation des friteuses, les thermostats, comment installer un système d’appoint, notamment au gaz, les avertisseurs de fumée, les issus d’évacuation et les feux extérieurs. Les gens s’informent également au sujet du métier de pompier et comment on peut intervenir sur un accident d’auto ainsi que sur les types d’appels.

«Les appels les plus courants sont les systèmes d’alarme en opération, les vérifications de feux extérieurs en été et sauvetages nautiques sur la rivière du nord, en été», nous dit le directeur adjoint du Service de la sécurité incendie de Saint-Jérôme.

Les pompiers

Il nous partage que, pour lui, les événements les plus marquants sont ceux où il y a eu des décès. «Ici à Saint-Jérôme c’est arrivé en mai dernier, une dame a perdu la vie lors d’un incendie, un feu de cuisine. Et le décès des enfants vient toujours nous chercher!»

Il nous parle aussi d’un événement majeur sur lequel il était présent, l’incendie de l’hôpital de Saint-Jérôme, en 1989, où il y a eu cinq décès. «Ce sont des événements qu’on ne veut pas revivre, c’est pour cela qu’on sensibilise annuellement les gens à la prévention», confie Mario St-Pierre, Jérômien, qui cumule 31 ans de service.

Notez que la caserne de Saint-Jérôme compte 57 membres du service, 36 pompiers permanents, huit pompiers auxiliaires, neuf membres de l’état-major et trois inspecteurs. Ils desservent un territoire de près de 93 kilomètres carrés.

Annuellement, le Service traite en moyenne 5 500 dossiers comprenant les appels lors d’incendies, les visites de prévention dans les commerces, industries et habitations, les enquêtes, ainsi que les activités de promotion.

 

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