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Cole Secondaire

Jocelyn Vaillant, au moment de s’adresser aux gens présents mercredi soir dernier. Photo Mychel Lapointe

« Pour une école secondaire à Prévost »: La mobilisation franchit un pas de plus…

La croisade d’un groupe de parents instigateurs de «Ensemble pour une école secondaire à Prévost» a franchi un pas de plus mercredi soir dernier avec la tenue de l’assemblée de fondation officielle de l’organisme, au Centre culturel et communautaire de Prévost.

Signe que le dossier revêt une importance certaine, on comptait dans la salle (outre de nombreux parents) des représentants de différentes formations politiques actuellement en campagne électorale.

Nommément Naômie Goyette, candidate pour le Parti libéral du Québec, et Pierre St-Paul-Plamondon, candidat du Parti Québécois, pour la circonscription de Prévost, Youri Chassin de la Coalition avenir Québec et candidat de la circonscription de St-Jérôme et Lise Boivin, coordonnatrice pour les Laurentides de Québec Solidaire.

Ajoutons à ces présences celles du maire de Prévost. Paul Germain, et du maire suppléant de Saint-Hippolyte,

Bruno Allard, dont les conseils municipaux respectifs appuient le projet.

Une pétition et un engouement

Il faut savoir qu’une pétition (pour accéder à la version en ligne : https://www.petitions24.net/une ecole secondaire a prevost) a été lancée le 30 mars dernier et a déjà récolté, nous dit-on, plus de 3 300 signatures à ce jour.

Aux yeux du porte-parole de l’organisme, Jocelyn Vaillant, qui a pris la parole ce soir-là, «plusieurs raisons expliquent cet engouement en faveur du projet d’école. La forte croissance des jeunes familles dans nos municipalités depuis les années 2000 génère de nouveaux besoins. Du point de vue des parents des municipalités situées au nord de la commission scolaire, la proximité et l’attachement à leur communauté sont les principaux motifs de mobilisation pour réclamer une école secondaire à Prévost, le but ultime étant de favoriser la réussite scolaire».

Bien davantage la motivation à aller de l’avant et avoir gain de cause est bien présente du fait que, plaide-t-on,

«le temps de transport des élèves des municipalités de Prévost et de Saint-Hippolyte se situe actuellement entre une heure et deux heures par jour (pour se rendre à la polyvalente où on les a localisés). C’est trop long. À cet âge, la proximité et le sentiment d’appartenance à une communauté facilitent la persévérance et la diplomation. Il y a de multiples bonnes raisons d’encourager les élèves à demeurer dans leur communauté pour leur scolarisation. Cette proximité contribue également à la vivacité des communautés grâce à un accès aux équipements de l’école pour la population en général».

Pour en savoir plus sur le mouvement:  www.ecolesecondaireprevost.org

Un accueil poli

Par ailleurs, dans les jours qui ont précédé l’assemblée d’information de mercredi soir dernier, des membres du comité ont payé une visite aux élus de la Commission scolaire de la Rivière-du-Nord réunis en assemblée publique.

Une des leurs a souligné jeudi soir qu’ils ont reçu un accueil positif des commissaires

Ce qu’a confirmé à Infos Laurentides vendredi matin, le président de la CSRDN, Jean-Pierre Joubert.

« Nous sommes dans l’écoute… On ne peut pas empêcher les gens de manifester leurs intérêts… » nous a dit M.Joubert, ajoutant du même souffle que «nous avons à évaluer la capacité d’accueil de nos écoles secondaires (et, en sous-entendu, les besoins pour les années à venir)». À cet égard, « peut-être que les critères du ministère (de l’Éducation) sont à réévaluer… et ne répondent plus à la réalité».

Le président ajoutant que les médias locaux seraient bientôt convoqués à une conférence de presse à ce sujet (celui des critères du ministère).

 

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