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Le maire Stéphane Maher devra revenir en cour lundi prochain pour l’ouverture de son procès qui l’oppose au DGEQ. Photo Claude Cormier, archives

Poursuite du DGEQ: le procès de Stéphane Maher débute lundi

C’est lundi prochain (26 octobre) que doit débuter, au palais de justice de Saint-Jérôme, le procès du maire Stéphane Maher, pour les deux accusations portées au printemps 2019 par le Directeur général des élections (DGEQ) dans la cause impliquant les anciens conseillers André Marion et Mario Fauteux.

Le début dudit procès était prévu pour le 25 mai dernier, mais la pandémie de la COVID-19, a fait en sorte de retarder les choses.

Accusations

Rappelons que, selon les avis du DGEQ, le maire Maher aurait tenté d’«influencer une personne au regard de sa candidature».

On sait que les ex-conseillers André Marion et Mario Fauteux disent depuis octobre 2017 s’être fait offrir, par Stéphane Maher, un emploi au sein d’organisations de la MRC de La Rivière-du-Nord, en échange de leur retrait de la campagne électorale.

Rejet de la requête

On se souviendra qu’en janvier dernier,  le juge Louis Duguay avait rejeté la demande (présentée en décembre 2019 par Me Robert Brunet, l’avocat de M. Maher) visant la cassation des deux accusations.

Au moment de rendre son verdict, le juge Duguay avait réfuté les arguments de la défense voulant que la couverture médiatique du dossier empêche M. Maher d’avoir un procès juste.

M.Duguay avait rejetté aussi les arguments invoqués par Me Brunet (en décembre 2019) quant à un certain «laxisme» du DGEQ face aux agissements de MM. Marion et Fauteux. Le juge disant considérer que rien ne démontre «quelque assouvissement du DGEQ» et que ce dernier «a agi en conformité avec son mandat».

Des témoins

On évalue que le procès qui doit débuter lundi devrait être d’une durée de cinq jours.

On sait déjà que la poursuite entendrait appeler comme témoins (outre MM. Marion et Fauteux) les conseillers Gilles Robert et Benoît Beaulieu, un fonctionnaire municipal, et possiblement un ou d’autres membres du conseil municipal de Saint-Jérôme.

 

 

S’il est reconnu coupable, Stéphane Maher devra démissionner de son poste et ne pourra pas se livrer à des activités partisanes pendant cinq ans.

Il a plaidé non coupable.

 

 

 

 

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