Elles dénoncent la précarité de leurs conditions de travail et réclament une meilleure reconnaissance de leur contribution à l’enseignement supérieur.
En négociation depuis plus d’un an, le Syndicat des chargées et chargés de cours de l’UQO (SCCC-UQO-CSN) est sans contrat de travail depuis le 1er janvier 2026. Il compte environ 900 membres répartis entre Gatineau et Saint-Jérôme et prévient que d’autres moyens de pression pourraient être envisagés si les discussions n’aboutissent pas à des avancées significatives dans les prochaines semaines.
Marie-Josée Bourget, présidente du SCCC-UQO-CSN, affirme que les discussions portent notamment sur l’intelligence artificielle, la liberté universitaire, l’appréciation de l’enseignement et le congé de maternité. « Nous sommes à un tournant important de la négociation. Le soutien reçu aujourd’hui nous donne l’élan nécessaire pour aborder des enjeux majeurs, comme l’intelligence artificielle qui menace nos emplois, la liberté universitaire qui diminue d’année en année, l’appréciation de l’enseignement qui inclut fréquemment des commentaires inappropriés ainsi que le congé de maternité qui précarise plusieurs femmes. »
Chantal Maillé, présidente du Conseil central des syndicats nationaux des Laurentides (CCSNL-CSN), a aussi insisté sur l’importance du campus de Saint-Jérôme pour la région et sur les conditions de travail nécessaires au développement de ses programmes.

MOTS-CLÉS
Saint-Jérôme
CSN
UQO
Marie-Josée Bourget