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Rhéal Fortin et Paul Germain entendent bien défendre les intérêts des citoyens de Prévost.

Tour de Rogers à Prévost: Rhéal Fortin et Paul Germain s’unissent

«Vous devez prendre en compte la volonté des citoyennes et des citoyens de Prévost et les normes et règlements en vigueur sur leur territoire. C’est une simple question de respect!», clament, d’une même voix, le député de Rivière-du-Nord, Rhéal Fortin, et le maire Prévost, Paul Germain, à l’intention des dirigeants de Rogers Communications.
On aura compris que les deux élus font référence au projet de Rogers d’implanter une tour de communication dans le cimetière de Prévost.
Inacceptable
«Comme je l’ai dit lors de la dernière campagne, c’est tout simplement inacceptable qu’une entreprise puisse s’installer en plein cœur de Prévost, sans tenir compte des règlements municipaux, de l’opposition du conseil et de la volonté de la population. Le Bloc québécois s’est battu contre de telles façons de faire pas plus tard que l’an passé. Je peux vous assurer que nous déposerons à nouveau un projet de loi afin d’exiger que les entreprises sous juridiction fédérale et le gouvernement fédéral respectent les règlements que les Québécoises et les Québécois se donnent. C’est un minimum de respect!», tient à exprimer Rhéal Fortin.
«Attitudes cavalières et irrespectueuses»
Alors que pour le maire Paul Germain, les choses sont claires.
«En vertu de la constitution canadienne, les télécommunications sont sous juridiction fédérale, nous n’y pouvons rien. Ceci ne devrait toutefois pas excuser les attitudes cavalières et irrespectueuses. Le gouvernement fédéral doit démontrer davantage de respect pour les règles de droit que se donnent les municipalités et les provinces. Notre réglementation de zonage est claire et, qui plus est, l’acceptabilité sociale n’est pas au rendez-vous.»
Des obligations
En outre, le député Fortin entend bien ne pas lâcher le morceau.
«Si Rogers veut installer une tour sur le territoire de la ville de Prévost, elle a des obligations en vertu des dispositions prévues par Entreprises et Industrie Canada et le CRTC. Je vais veiller au grain et m’assurer qu’elle comprenne bien qu’ici l’acceptabilité sociale c’est une condition sine qua non», de préciser le député.

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