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«Pour améliorer l’enjeu de la mobilité, la prochaine étape est la gouvernance du transport en commun local, par Saint-Jérôme», note Stéphane Maher. Photo Claude Cormier

Transport collectif: Saint-Jérôme en réclame de nouveau la gestion

«En plus de contribuer au financement du transport en commun métropolitain et de travailler rigoureusement à freiner l’étalement urbain, Saint-Jérôme mise sur des projets locaux comme celui du service de navette électrique et gratuit qui permet de désengorger le centre-ville. Pour améliorer l’enjeu de la mobilité, la prochaine étape est la gouvernance du transport en commun local, par Saint-Jérôme. Avec l’ouverture de la CMM, je suis convaincu que l’on sera en mesure de convenir d’une entente d’ici la fin de l’année», évalue Stéphane Maher.
Ce n’est plus un secret pour personne que le maire de Saint-Jérôme réclame depuis un certain temps déjà d’avoir la gestion du transport en commune sur son territoire.
Le premier magistrat a eu une autre occasion de taper sur le clou la semaine dernière avec une prise de position de la mairesse de Montréal, Valérie Plante.
Freiner l’étalement urbain
En effet, on apprenait mardi dernier qu’à la suite d’une rencontre de travail avec des maires et mairesses de la région métropolitaine, tenue ce jour-là, la mairesse de Montréal et présidente de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) proposait des ententes pour développer le transport collectif dans les municipalités locales et régionales contigües au territoire de la CMM.
«Avec ces ententes, la Communauté entend favoriser le développement d’un service de transport collectif efficace pour desservir les navetteurs de ces territoires travaillant sur le territoire de la CMM en fonction des particularités de leur milieu. La meilleure façon de freiner l’étalement urbain est d’offrir des alternatives efficaces à la voiture solo et de densifier l’habitation», disait-on du côté de la CMM.
Vers Saint-Jérôme
Il faut bien dire que si les dirigeants de la CMM accordent une importance certaine aux travailleurs de la périphérie de Montréal qui entrent dans la métropole, il en va tout de même des autorités de Saint-Jérôme concernant ceux qui viennent travailler en sol jérômien.
«Aux prises avec des problèmes de circulation, Saint-Jérôme accueille favorablement l’ouverture de l’organisme à des solutions durables et en phase avec les particularités régionales. Considérant qu’un nombre important de navetteurs entrent quotidiennement dans la capitale régionale des Laurentides pour y travailler, ce qui engendre une pression accrue sur le réseau routier, l’administration jérômienne souhaite offrir une alternative à l’usage de l’automobile en rapatriant la gestion du transport collectif sur son territoire et en visant la gratuité pour les usagers. Cette quête d’autonomie en matière de transport demeure une priorité pour l’administration municipale, car, en plus de répondre aux besoins et aux attentes de la population, elle permettra la mise en place de la plaque tournante (hub) multimodale du transport collectif régional au nord», souligne-t-on.

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