L’opération a commencé vers 10 h et elle était toujours en cours au moment d’écrire ces lignes, nous a confirmé la caporale Martina Pillarova de la GRC. Aucune arrestation n’a eu lieu et aucune accusation n’a été déposée pour l’instant.
Des preuves à analyser
Les policiers sont sur place pour récolter des éléments de preuve, comme des appareils électroniques et des documents. Vu la grandeur des installations, ça pourrait prendre plusieurs jours. L’analyse de tout ce matériel prendra ensuite plusieurs mois, selon la GRC.
L’enquête a été déclenchée en 2025 après les plaintes d’une centaine d’investisseurs. Elle vise les activités de l’entreprise avant son rachat.
Rachetée en 2025
Le fabricant d’autobus scolaires et de camions électriques s’était placé à l’abri de ses créanciers en décembre 2024. En mai 2025, un juge de la Cour supérieure a approuvé la vente de Lion Électrique à un groupe d’investisseurs québécois mené par Pierre Wilkie, administrateur de l’entreprise, et Vincent Chiara, président de Groupe MACH. L’usine de Saint-Jérôme avait été gardée, mais des centaines de mises à pied permanentes étaient prévues.
Pour plus d’informations, consultez la prochaine édition d’Infos Laurentides, le 28 octobre.

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